Johnny en concert.

Programme

Bercy.

15 septembre - 4 octobre 1987

Affiche

Johnny propose un nouveau répertoire à la foule du Palais Omnisports de Paris-Bercy.

Le spectacle, mis en scène par Michel Berger et baptisé "Johnny se donne à Bercy", fait définitivement de Johnny Hallyday la plus importante star française de tous les temps. 215 000 spectateurs à Paris et 500 000 en tournée se ruent sur ce show joué à guichets fermés. Il est récompensé par une Victoire de la Musique en tant qu'Artiste de l'année.


Rareté dans le processus de création des spectacles de Johnny Hallyday, ce premier passage à Bercy trouve ses fondements dans le show précédent, de l'hiver 1984/85 au Zénith. Sauf qu'il s'agit, si l'on peut dire, de racines inversées. Autant le Zénith est le feu, autant ce Bercy est la glace. Virage à 180° garanti. Le premier est un feu d'artifice multicolore, le deuxième retrouve une nouvelle fois l'opposition plus éthique du noir et du blanc... A Bercy, pas de feu de Bengale, mais un arc de pluie...

     

... À la dernière répétition, on a fait ce que Berger voulait. Mais le soir de la première, on n'a pas pu s'empêcher de faire craquer la mise en scène. Et on a mis la gomme."...

Il a interprété :

Rock'n'roll attitude
Dans mes nuits... on oublie
Pendue à mon cou
Mon p'tit loup
Laura
Que je t'aime
Je te promets
Qui ose aimer
Ma gueule
Équipe de nuit
Le feu
L'envie
Le chanteur abandonné
Le bon temps du rock'n'roll
J'oublierai ton nom
Gabrielle
Je t'attends
La musique que j'aime
Encore
Aimer vivre
Quelque chose de Tennessee.

Ils l'ont accompagné :

Guitares : Norbert Krief
Hugues Ripoll
Basse : Bernard Paganotti
Batterie : Yves Sanna
Claviers : Bruno Fontaine
Bertrand Lajudie
Saxophone : Patrick Bourgoin

Choristes :

Shandi Sinnamon
Mindy Sterling
Caroline Rainey Haines
Erick Bamy

Direction musicale :

Jannick Top

     

En deuxième partie de spectacle, Johnny interprète avec sa choriste "J'oublierai ton nom" (duo créé sur disque avec l'anglaise Carmel). Le précédent duo de Johnny à Paris datait de l'Olympia 67 : 20 ans !

... A l'instant où Johnny attaque "La musique que j'aime", apparaît dans le noir, tout habillé de blanc, un orchestre de cuivres composé de tout ce que Paris compte de souffleurs inspirés et libres en ce mois de septembre, parmi lesquels la plupart des anciens trompettes, trombones et saxos de l'idole, comprenant les compagnons historiques des périodes Golden Stars, Showmen, Blackburds...

Un  billet

Celui de la Dernière

Le pass

L'organisation belge

La réservation

Recto

Verso

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